Alliance CFE Energies

Un avenant qui inscrit l’Alliance UNSA CFE Energies dans la consolidation

Après une validation en réunion de bureau UNSA Energie et un vote positif au Conseil National de la CFE Energies en décembre 2015, il est désormais possible d’avoir une double adhésion.

L’avenant signé le 30 mai 2016 rappel les principes de l’Alliance UNSA CFE Energies et la consolide par la mise en place de la double adhésion.

_____________________________________________________________________

L’alliance avec la CFE Energies entre dans une phase encore plus solide.

Jeudi 11/12/2014, les deux secrétaires généraux ont signé l’avenant 1 à l’accord de fonctionnement des deux organisations.

Cet avenant réaffirme le bien-fondé du projet syndical porté depuis 2010 et fait suite à la jurisprudence de la Cour de cassation qui valide l’alliance électorale entre UNSA et CFE Energies dans les IEG.

Contenu de l’accord :

    • participation croisée aux instances des deux syndicats,
    • plan de travail ciblé sur le développement du nombre d’adhérents,
    • communication à double logo,
    • aide mutuelle,

Une alliance toujours plus forte pour toujours mieux défendre les salariés !

_____________________________________________________________________

L’alliance UNSA CFE ENERGIES : les principes fondateurs

L’Union Nationale des Syndicats Autonomes de l’énergie (UNSA Energie) et la CFE-CGC Energies décident de se rapprocher pour ouvrir l’offre syndicale proposée à tous les salariés des IEG et incarner ensemble un syndicalisme nouveau dans un environnement en mouvement (2010).

AGIR ENSEMBLE : UNE INITIATIVE HISTORIQUE

Pour la première fois depuis un siècle, deux organisations syndicales décident d’engager une réflexion et un débat pour offrir une nouvelle perspective à tous les salariés de notre pays et de les rassembler.

Après tant de scissions, nous proposons :

• de constituer un pôle réformiste qui conjugue négociation et revendication afin de faire évoluer harmonieusement notre modèle social ;

• de construire une alternative innovante à l’opposition de principe et à la réforme de connivence ;

• d’incarner un syndicalisme fort et responsable.

AGIR ENSEMBLE POUR MODERNISER LE DIALOGUE SOCIAL

La division syndicale est contre-productive dans la défense et la protection des salariés qui attendent un front plus uni pour résoudre les problèmes sociaux.

Ces problèmes sont d’autant plus ardus qu’ils doivent être appréhendés dans le contexte global de la mondialisation et plus spécifiquement dans le contexte d’une Europe en construction.

Dans un environnement concurrentiel féroce, l’enjeu d’un réformisme responsable est de prendre en compte, « l’économiquement viable » et le « socialement acceptable ».

Face à la crise de notre modèle social (précarisation du travail, protection sociale, emploi public…), le syndicalisme ne peut se contenter d’agir en marge, sauf à ne plus être en phase avec les réactions de ses adhérents et du corps social qu’il est en charge de représenter.

La représentativité des syndicats ne sera plus grande que si elle repose sur l’adhésion librement choisie et non contrainte des salariés qui donnent ainsi un mandat à leurs représentants pour défendre leurs intérêts.

La négociation sur le dialogue social et plus spécifiquement sur la représentativité syndicale qui vient de s’achever a pour conséquence de restreindre le champ du syndicalisme.

Cette négociation aurait pu être l’occasion d’un large débat consensuel sur la démocratie sociale dans notre pays. Or, qu’a-t-on vu ? Une succession de séances où est apparue la volonté hégémonique de quelques-uns, excluant à la fois l’émergence de syndicats dont la voix devient forte et celle d’organisations jusqu’alors pourvues de représentativité irréfragable, mais jugées « petites » ou trop «spécifiques».

Cet état d’esprit n’est pas celui de la construction du changement mais plutôt celui d’une répartition du marché existant !

Nous ne partageons pas cet état d’esprit, consistant pour des partenaires sociaux à restreindre eux-mêmes le champ du syndicalisme.

Un syndicalisme construit pour ses adhérents, défendant leurs intérêts et leur offrant une large gamme de services. Un syndicalisme qui reconnaît la spécificité des revendications et de l’expression de l’encadrement. Nous revendiquons une prise en compte adaptée de la reconnaissance de la qualification, du temps de travail, d’une retraite complémentaire spécifique obligatoire, de prestations chômage et accidents du travail proportionnelles.

Nous exigeons que la valeur et la richesse soit justement partagée entre l’actionnaire, l’entreprise et les salariés.

Nous imposons que la santé des salariés, leur qualité de vie et l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, la diversité soient respectées avant l’atteinte des objectifs économiques.